dimanche 28 septembre 2008

Houston... On a un problème.

Les photos... C'est fini. Le cancer de l'écran s'est répandu au coeur de l'appareil qui refuse désormais toute action. Espérons que les médecins pourront faire quelque chose. Il nous a déja tenu miraculeusement jusque la. Tant pis pour les derniers jours. De toute façon il fait pas beau et dans quatre jours on est de retour sur Montréal après un passage a l'Ile du Prince Edward où on prendra l'avion. On continuera a vous donner des nouvelles non-illustrées.
Bref, salut.

vendredi 26 septembre 2008

Vél-au-vent

Le changement radical ici par rapport au reste de notre voyage c'est qu'on dort... Nos journées commencent vers 10-11h, le matin n'existe pas. En fait si, les grasses matinées madelinotes sont plus qu'appréciables... Et les repas ont bien changé également, autant vous dire que c'est plus trop régime! Malheureusement, on a loupé la saison du homard ici aux Îles qui est de juin a début juillet, par contre on s'est cuisiné d'excellentes moules et coques de la région... On reprend nos bonnes vieilles habitudes. Pas grave parce que Yanick et Duf font du sport, eh oui! Les Îles a vélo, le vent de face (il est tout le temps de face ce salaud), ça fait les cuisses et ça creuse. Le premier tour nous a fait voir l'île principale de Cap aux Meules. On a pas pu faire tous les kils prévus parce qu'après une demi-heure on visitait déja la microbrasserie A l'Abri de la Tempête étrangement située a côté de L'Etang a Ben. Excellente dégustation des blondes, blanches et rousses brassées sur place et qui font la fierté des Madelinots. C'est les jambes un peu plus lourdes et le coeur plus léger qu'on a poursuivi le tour de l'île. Comme on l'avait souligné en quittant le bar, il aurait fallu emporter des réserves dans nos gourdes pour le courage. Rentrés crevés mais on remet ça le lendemain pour visiter Havre-aux-Maisons, ses maisonnettes colorées, sa fromagerie Au Pied-de-Vent et son Fumoir d'Antan (spécialités de harengs fumés). Pour la troisième île, Havre Aubert, on laisse nos vélos pour reprendre les bonnes habitudes du stop. Ce qui est bien aux Îles c'est qu'on attend rarement plus de 5 minutes avant de se faire embarquer... Effectivement, la première voiture s'arrête et on passe tout l'après-midi avec ses occupants, vacanciers d'Ottawa, avec qui on prend une bière de la mi-journée au Café de la Grave (une véritable institution sur l'île) et qui nous baladent a travers les villages. Aujourd'hui on ménage un peu la cadence parce qu'on espère sortir ce soir sans devoir rentrer comme des pépés a 9h...

Bon week-end a tous, ayez du fun, lundi ça recommence...

lundi 22 septembre 2008

Des vacances dans les vacances...

Autant le dire, la nuit en bateau (dans une cabine minipouce) n'a pas été si simple... On perdait une heure de sommeil et comme on est monté sur le navire que vers minuit ca a pas fait beaucoup, d'autant qu'il a fallu un certain temps d'adaptation au brassage. Mais une fois habitués, ca ressemblait plus a une berceuse géante. Couchés ca allait bien en fait, quand il a fallu se lever pour le ptit dèj, ca a été une autre affaire... Yanick est devenue verte, pas de dégats, mais pas trop la motive a se taper le buffet qui appelait déja Duf. On a fini par y aller après une transition par l'air frais du large via le pont. La salle de déjeuner ressemblait pas mal a une cantine d'EMS mais c'était bon et gratuit (enfin ca faisait partie du prix du billet...).

Arrivés sur les Iles-de-la-Madeleine vers 10h, on s'est dirigé vers l'info touristique et les locations de véhicules. On s'est vite résigné a abandonner la location d'engins a moteur... On mise sur le vélo, plus cher de louer une voiture qu'une maison pour la semaine! Et comme ca on pourra investir plus dans le logement et les activités. On s'est décidé, après les dernières nuits glaciales en camping, d'investir un peu dans le logement, histoire de pouvoir dormir et se poser un peu de temps en temps... Pis on était un peu en manque de confort... Sales bourgeois ;o))
Notre ange-gardien de l'info touristique, la sympathique Danie, nous donne un bon coup de main pour trouver notre maisonnette (ce qu'ils appellent ici chalet, mais ca veut dire petite maison de vacances) au bord de la plage : en route pour le chalet Madelinot. Il se situe sur l'Ile principale, Cap-aux-Meules. La longueur de la marche pour nous y rendre, sacs au dos et courses pour le souper en main nous fait d'autant plus apprécier l'endroit a 30 secondes de la plage. C'est sûr, le lendemain on va se louer des vélos! Bon burger maison bien dégueu comme on les aime pour le souper, sans vouloir se vanter, de loin les meilleurs qu'on ait mangé depuis notre arrivée en Amérique du Nord... Aujourd'hui on se prépare pour la semaine qu'on passera ici, en prévision des visites des différentes îles (Cap-aux-Meules, Havre-Aubert, Havre-aux-Maisons, Ile d'Entrée et Ile de Grande Entrée) et leurs petits coins de paradis. Et on a nos vélos! De quoi garder la forme.

samedi 20 septembre 2008

La Bonaventure

Percé est une petite ville ultra touristique, même quand il y a plus de touristes! L'activité principale étant le rocher percé et le tour de l'île Bonaventure, les trois compagnies maritimes concurrentes qui proposent la même excursion s'arrachent le peu de touristes présents en cette toute fin de saison. On se fait presque harceler sur le chemin qui nous mène au camping du village. On prévoit d'y passer deux nuits mais vu la température qu'il fait déjà à 17h, un gros doute s'installe en nous... En effet, on passe une nuit glaciale (même un autochtone Micmac nous a trouvé courageux de passer la nuit dehors..."les feuilles pointent vers le bas: il fera froid"), on est allé au moins 3 fois au dépanneur rechercher de la bière et du bois pour tenir le coup. Mais on passe le cap grâce à la technique du bi-sac de couchage. Le lendemain, journée touristes, on fait les moutons et on embarque pour le caillou-avec-un-trou et l'île aux nanimauls. En fait, beaucoup de gens nous ont dit que ça vallait vraiment la peine, alors ma foi on s'est lancé. Et franchement ça vallait le déplacement. Le bateau fait le tour de l'île, laissant découvrir la faune du bas et du haut de la falaise, c'est-à-dire les phoques et les fous de Bassan (principalement, parce qu'il y a une grande variété de volatiles marins). C'est la plus grande colonie de fous au monde, et on peut l'approcher de vraiment très près en débarquant sur l'île, ce qu'on a fait. Duf se sentait dans son élément et Yanick au travail... Belle journée de balades et d'observation, du soleil mais du VENT, toujours du vent.
Etant donné le gelage de fesses de la nuit précédente, on a été très content de trouver une petite auberge sympa avec chambre soldée (35$ à la place de 80$ en haute saison!) qui nous a permis de passer une bonne nuit. Ce matin, départ pour Chandler. Notre lift nous permet de visiter une micro-brasserie gaspésienne qui fait la bière Pit Caribou, celle qui nous a fait mal au Sea Shack. Il nous pose ensuite à la Marina de Chandler où on attend toujours notre bateau de croisière pour les Îles de la Madeleine. Attente de luxe puisqu'on a pu faire notre lessive, jouer aux échecs, manger des biscuits devant la télé et surfer sur internet (eh oui, c'est ça le luxe présentement!). On s'apprête donc à passer une nuit sur l'océan, hissez haut santiano...

Phoque you


jeudi 18 septembre 2008

1000 Bornes

On a pu quitter le Sea Shack avec un de ses résidents, un Viennois, qui nous a déposé une centaine de kils plus loin, dans le seul camping de Grande Vallée. Le décor a changé, le plat a laissé place à de "hautes" collines boisées (des parcs nationaux et réserves fauniques) mais on suit toujours le fleuve et notre chère 132. Le camping est désert et la gérante nous propose de passer la nuit à l'intérieur de la salle communautaire, avec télé et fourneau à bois, autant dire le grand luxe, même sans lit. Encore un magnifique coucher de soleil. Le lendemain (14), étant donné la beauté et la tranquilité du site, on décide de rester pour une nuit supplémentaire. On trouve sur le terrain plein de pets de loups (champignons pour les ignares) qui accompagnent fort bien le petit filet mignon du souper. On apprend (eh oui la télé...) que les restes de Ike nous arrivent dessus, effectivement il vente en tabarnak. Après une nuit mouillée, une chance de se faire prendre en stop par des Roumains qui vont justement au Parc Forillon. On embarque! 3 km à pieds pour rejoindre le camping et se rendre compte que la seule possibilité d'approvisionnement a fermé la veille... Il faut donc rationner ce qu'il nous reste car le lendemain 20 km de marche sont prévus. Des repas pas terribles mais on a assez à manger. Nuit très froide et réveil très matinal, maisl il fait grand beau (après une semaine de moche) et ça nous motive. Youhouhou! La balade est magnifique, en-haut en-bas dans la forêt, on se croirait par chez nous... Sauf qu'à notre droite... L'OCEAN! On atteint le Cap Gaspé, ses phoques, ses baleines et ses fous vus d'en-haut. Retour au campement, remballage et on marche encore pour atteindre une auberge de jeunesse qu'on nous a conseillée au village suivant, Cap-aux-Os. Jolie chambre privée avec matelas et chauffage, trop beau. Du gras dans le bidon, un coup de blanc offert par Vincent, le bénévole Neuchâtelois, et un diaporama nous font un peu regretter de quitter le parc déjà demain. Sur le départ, on s'autorise un petit dej québécois sur une terrasse ensoleillée en face de la baie de Gaspé. Cela donne du courage à Duf qui avait promis de se baigner sur la plage de Cap-aux-Os. He did it! (malgré l'eau à 10 degrés).

Deux lifts plus tard, on se retrouve dans un café sympa à Gaspé (depuis lequel on vous a d'ailleurs écrit hier) où on rencontre Suzanne et sa fille Guilaine qui nous prennent en charge toute la journée. Elles nous emmènent chez elles, nous ligotent et... non on déconne. Après la visite de la région, elles nous offrent un jus dans leur adorable petite maison, et nous conseillent de camper sur le barachois vers Coin du Banc. Le barachois, c'est un ban de terre séparant l'eau douce de l'eau salée, bordée d'un côté par une réserve naturelle et de l'autre par une superbe plage de 10 km. Départ! Notre premier vrai camping sauvage (gratuit on veut dire), sur un site à côté duquel on serait passé sans cette agréable rencontre... Spectacle privé de fous de Bassan et d'oies sauvages ("outardes") en prime. Aujourd'hui on paie la belle journée d'hier en marchant jusqu'à Percé. Ca monte, ça monte... on est vidés, mais heureux. Plus que deux jours et le bateau pour les îles...

P.S.: on a passé les 1000 bornes depuis Montréal...

mardi 16 septembre 2008

Connecting Popole

Hello tout le monde! On avance toujours, on a juste quelques soucis en ce moment pour avoir des accès internet (et ici en l'occurence pas moyen de brancher mon disc dur pour mettre des photos...) alors on vous contera la suite dès que possible... Mais tout va bien et donc à bientôt!

samedi 13 septembre 2008

De Rimouski au Sea Shack

Notre halte de deux jours à Rimouski a été plus qu'appréciable, Claude et Fernande, les parents d'Annie, nous ont chouchoutés. Du coup on était bien au chaud pour la première gelée au sol québécoise. On s'est baladé dans Rimouski où on a pu faire quelques achats pour mieux s'équiper (sac de couchage pour Duf, bonnets, gants, rain cover, couverture de survie) et notre hôte nous a aussi fait visiter des jolis coins proches comme la plage de Ste-Luce et le phare de Pointe-au-Père vers lequel un sous-marin est échoué.
Difficile de repartir de ce petit nid de confort... Mais on retrouve nos bonnes vieilles "habitudes": avancer, trouver à manger, trouver où dormir, construire la maison... Nous repartons donc de Ste-Flavie (où Claude nous a poussé), une des portes d'entrée de la Gaspésie. En marchant un peu dans le village (c'est plus facile de faire du pouce à la sortie) on rencontre une série de québécois, marcheurs de l'impossible, qui rallient Gaspé à Québec à pied, autant dire une bonne trotte. On a aussi rencontré un Zurichois qui nous faisait concurrence en tendant son pouce au bord de la route. Nous rejoignons finalement Matane, puis Ste-Félicité puis Cap Chat où nous passons la nuit. Une belle avancée, environ 160 kilomètres.
Le lendemain, départ en catastrophe sous la pluie, le genre de truc qui met de mauvaise humeur... Mais un type sympa nous amène à Ste-Anne-des-Monts pour faire notre épicerie et notre premier cravatté nous conduit ensuite jusque devant le Sea Shack, l'auberge de jeunesse festive dont on a tant entendu parlé. On a pu profiter du spa en plein air en face de l'eau, le pied. Ce matin, réveillés maganés, on a compris pourquoi tous se souviennent (du moins partiellement) du Sea Shack... On va tenter de remettre de l'ordre dans nos idées et dans nos affaires pour continuer direction l'Est. On a 7 jours pour rallier Chandler et embarquer sur le bateau pour les Iles-de-la-Madeleine, on est environ un jour en avance sur le pseudo plan de route. Aujourd'hui, le but c'est d'avancer le plus possible en direction du Parc Forillon qui se situe à la pointe Est du Canada, en face de l'océan... On espère causer avec quelques baleines le long de la mer (on appelle plus ça le St-Laurent depuis qu'on voit plus en face....).

C'était les événements jusqu'au 13 septembre, la suite viendra au prochain poste internet, quand on aura plus de temps de connexion... Salutations a tous et donc "A suivre..."

mardi 9 septembre 2008

Always on the road

Depuis notre dernier message, 5 jours et de nombreuses aventures sont passés. On va tenter de vous en faire un bref mais alléchant descriptif...

A notre départ de Montmagny, nous avons eu la chance de retomber sur le même chauffeur qui nous avait poussé deux jours auparavant, François le représentant, qui nous a amené à St-Jean-Port-Joli connu pour ses sculpteurs sur bois. Le même jour, nous avons continué jusqu'à Rivière-Ouelle (on quittait alors les Chaudières-Appalaches pour rentrer dans le Bas-St-Laurent) avec son superbe petit camping au bord de l'eau où nous avons passé la nuit la plus froide. Depuis on dort avec chaussettes (double pour Duf), pantalon, pull ainsi qu'une foireuse installation des k-ways autour de nos pieds...
Après une nuit courte et mouvementée, nous avons passé la journée à Kamouraska (spéciale dédicace à ceux qui se reconnaîtront), charmés par une petite boulangerie allemande et une crêpe de la mer dégustée au-dessus des rives du St-Laurent à marée basse. Journée de pouce difficile en raison du vent, du ciel qui se couvre et du peu de passage dans le coin mais nous finissons tout de même par arriver à destination, joli camping en pleine nature de la SEBKA (site écologique des battures de Kamouraska). Bonne soupe de poisson et solide emmaillotage pour la nuit.
A notre lever... Pluie... Fallait bien que ça arrive. Après un départ difficile, nous tombons sur une série de bons samaritains qui nous mènent (traversant notamment le village de Cacouna, ça fera rire certains...) jusqu'à L'Isle Verte, village chaleureux malgré le temps où nous tombons sur un petit café tout chou (Le Pain Cazin) et des gens vraiment sympas (une tarte au citron de compétition). Le boucher de l'épicerie nous pousse au quai (car il roille toujours) duquel part le traversier pour l'Ile Verte (l'ile en face du village au plus ou moins même nom...). C'est là notre première halte confortable, réservation aux maisons du phare. Cette escale est pour l'instant notre coup de coeur. On a été bichonné du début à la fin de notre séjour insulaire. On a notamment goûté une spécialité locale, la cipaille qui nous a été offerte dès notre arrivée. Les chanceux auront la recette. On a du reste décidé d'y rester une nuit de plus au camping. Bonne idée puisqu'on a pu apercevoir un petit rorqual et des bélugas. Le site était tout à nous et de toute beauté.

Le 7, retour sur la terre, une dame rencontrée sur le bateau de retour nous pousse un long bout jusqu'au Parc du Bic. Nous avons pu y observer des phoques qui se prélassaient au soleil sur les rochers du Cap Caribou (pour voir les phoques, agrandir la photo). Petit incident cependant, Duf laisse tomber son appareil et l'écran morfle... Du coup nos futurs photos seront plus artistiques étant donné qu'on en voit plus qu'un tiers quand on vise... Bref, on peut toujours en faire, c'est déjà ça. Une bouteille de vin et un bon souper au coin du feu nous font oublier tout ça. Aujourd'hui (9), on est rendu à Rimouski sous la pluie où on va passer quelques nuits agréables chez les parents d'une amie... Mmmh le bon matelas, pas de refus!
Becs à tous.

jeudi 4 septembre 2008

Montréal-Québec-Montmagny


Salut à tous! Nous voilà sur la route, avec enfin une possibilité de vous écrire (à savoir la bibliothèque municipale de Montmagny). Après un démarrage chaotique de Montréal (premier co-voiturage annulé sans prévenir...), on a enfin quitté la grande ville lundi après-midi avec Mathieu et sa toyota bleue. Très sympa. Arrivés à Québec, on s'est installé à l'Auberge de la Paix, rue Couillard, qui en passant est à recommander étant donnés son prix, son emplacement et son ambiance. Ambiance qui d'ailleurs nous a valu un bon mal de tête le lendemain. En effet, après une après-midi de balade sur les remparts (on y a rencontré le Père et la Mère Noël incognitos, on a loupé la photo du siècle), on a passé une chouette soirée à l'Auberge en compagnie de Barret, garde-forestier de Winnipeg, entre boréales cuivrées (6,9%) et vin canadien.

Le lendemain (2.09), après la traversée sur le St-Laurent vers Lévis, on s'est installé en bordure de la route 132 Est pour faire du pouce. Après 2h30 et deux sympathiques automobilistes (dont un très couleur locale et quasi incompréhensible), nous sommes arrivés à Montmagny, une cinquantaine de kilomètres plus loin, où nous attendait un large emplacement au camping de la Pointe-Aux-Oies. Faut dire que notre tente rikiki était la seule du camping, entourée d'immenses camping-cars, avant l'arrivée de Lucie, notre voisine et joyeuse accompagnatrice pour deux jours. Les gens ont ici une toute autre notion du mot camping, même ceux qui n'ont qu'une tente. On fait un peu figure d'extra-terrestres sans véhicule avec notre paquetage sur le dos. Mais ça nous permet d'attirer facilement la sympathie des gens. Nous avons passé la journée suivante sur l'Île-Aux-Grues, à 25 minutes de bateau de notre camping, qui soit dit en passant est au bord de l'eau (c'est beau, magnifiques couchers de soleils, mais plein de bibites). A cause des marées, il n'y a que deux ou trois traversiers par jour, du coup on a été bloqué la journée jusqu'à 19h sur l'Île (y a pire comme situation!). On en a profité pour en faire le tour sous le soleil (30°) en compagnie de Lucie, la voyageuse piplette. Une île assez petite et très très calme, isolée du monde, où les enfants doivent prendre l'avion tous les matins pour aller à l'école! On y a aussi rencontré un étrange personnage, le tenancier de l'unique dépanneur (petit mag) de l'île, qui nous à ouvert la porte en slip! Spécial...
Fin de soirée au bord du feu à rôtir des guimauves...


Ce matin (4.09), après 3 jours de grand beau, on va reprendre la route 132 sous un ciel couvert. Espérons que la pluie attende notre arrivée, si possible avant ce soir, à la prochaine destination, le camping de Rivière-Ouelle, une soixantaine de kilomètres plus loin.